Maria J. Santos, écologue: «Pour résoudre la crise de la biodiversité, il faut des engagements financiers, des pays et des entreprises»
La COP17 sur la biodiversité s’achève vendredi à Erevan en Arménie. Parmi les négociations les plus difficiles, la sécurisation des fonds pour les actions concrètes de protection de la nature, et la diminution des subventions néfastes. Entretien avec la scientifique Maria J. Santos qui a participé à la conférence onusienneEnviron 1500 personnes dont 140 ministres et vice-ministres des Finances et de l’Environnement ont participé ce jeudi à la dernière grande session de la COP17 sur la biodiversité, qui se tient en Arménie. Les Etats ont jusqu’à vendredi pour tenter de rectifier le tir sur leurs engagements en matière de biodiversité, qui accusent un retard important par rapport aux 23 objectifs pour 2030, fixés par l’accord international baptisé Kunming-Montréal et adoptés en 2022. Parmi les plus à la traîne figurent les actions concrètes pour réduire la destruction de la biodiversité, notamment la mobilisation de fonds et la réduction des financements néfastes…